Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix

Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix
Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens Qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ?Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment Sur le coeur inaudible des adolescents? Je n'en peu plus de vivre notre anéantissement. Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'en fous mais je me casse Si tu pleures c'est marrant Le bonheur sans histoires ça me parrait très chiant. On aimait s'étaler. Cracher contre le vent. Dépouillés, dépouillés furent toutes ses dents .Ton amour s'effondrait. Le vent ne m'en voudra pas, d'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi. Mais à force d'y croire On finirait par vraiment S'oublier, s'oublier un peu plus calmement. Bien trop comme livré Mais dedans tes soupirs Je bois trop, je m'abstiens Mais ne veut pas partir. Ton sourire, ton sourire Mais qui de nous deux prend ça? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix. Je préfère m'isoler Car au moins moi je pense Notions de libertés illustrent nos condoléances. On aimait s'étaler Cracher contre le temps. Cruauté, cruauté me chante calmement. Mon amour s'effondrait .Le vent ne m'en voudra pas d'effacer, d'effacer ce qu'ils ravivent parfois. Je n'entend plus vraiment Criés encore et encore. Mon coeur pleurnichant .Quelques ordures, quelques méandres. Quelques ordures, quelques méandres. Excusons-nous les guerres Celles qui ne pardonnent pas. Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania. Ecorchons nous les coeurs Sans attendre le grand froid. Les remords, la douleur ne seront plus de nos loi. Mais toi t'as l'air si fière De crever au combat. Mais toi t'as l'ai si fière, Mais toi t'as pas l'air comme ça. J'imaginais bien le pire Mais toi t'as tout calculé. Misstinguette je vous jure ne fait que vous aimer. Ne fait que vous aimer.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 15:12

Modifié le mercredi 03 février 2010 11:30

Et chaque matin que je me lêve Et me penche sur toi, Une goutte de rosée à tes levres, Un rayon au bout de tes doigts. J'arrive à lire dans t'es rêves Tu penses pareil que moi, Un exil, un exil loin, loin de là ... Et je le jure sur le soleil, Qui se lêve au dessus des toits, Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira, Loin de là, oui, crois-moi .Kaponz & Spinoza - Exil


Et chaque matin que je me lêve Et me penche sur toi, Une goutte de rosée à tes levres, Un rayon au bout de tes doigts. J'arrive à lire dans t'es rêves Tu penses pareil que moi, Un exil, un exil loin, loin de là ... Et je le jure sur le soleil, Qui se lêve au dessus des toits, Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira, Loin de là, oui, crois-moi .Kaponz & Spinoza - Exil

# Posté le samedi 24 janvier 2009 08:11

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 15:17